L'actualité de L'Alliance Républicaine Ecologique et Sociale
Publié le 01 Octobre 2011
C'est une partie de poker menteur, où l'on se compte, s'épie, se soupçonne, en faisant mine de partager un dessein commun… Le rassemblement des centristes, au Sénat, est une affaire aussi complexe que cette "famille" en recomposition perpétuelle.
L'enjeu, en réalité, dépasse cette fois le Palais du Luxembourg. Jean-Louis Borloo et Hervé Morin, qui ont créé l'Alliance républicaine écologiste et sociale (ARES) au printemps, pour unir des confettis du centre droit (Parti radical valoisien, Nouveau Centre, Gauche moderne), voudraient pouvoir afficher un succès, alors que M. Borloo s'apprête à se lancer dans la bataille de la présidentielle. En faisant une OPA dite "amicale" sur l'actuel groupe centriste du Sénat, l'Union centriste.
Publié le 26 Septembre 2011
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PARIS, 26 sept 2011 (AFP) - Les partenaires de l'Alliance ont entamél undi des discussions sur l'éventuelle création d'un nouveau groupe autonome au Sénat, qui réunirait des sénateurs Nouveau centre, radicaux et de la Gauche moderne.
Les trois principaux dirigeants de l'Alliance républicaine écologiste et sociales (ARES), Jean-Louis Borloo (Radical), Hervé Morin (Nouveau centre)et Jean-Marie Bockel (Gauche moderne), doivent évoquer ensemble dans la journéela question.
Les sénateurs des trois formations vont être également consultés surleurs intentions, le but étant de parvenir à un rassemblement et non à uned ivision supplémentaire de la famille centriste, a expliqué à l'AFP un proche d'Hervé Morin.
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Publié le 13 Septembre 2011
Video clip / Reportage sur les Universités d'Eté de l'Alliance
Université d'été de l'ALLIANCE par partiradical
Publié le 10 Septembre 2011
Photos du discours d'Hervé Morin aux Universités d'été de l'ARES le samedi 10 septembre 2011
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Publié le 08 Juillet 2011
L'ancienne ministre présentait ce matin l'équipe nordiste de l'Alliance Républicaine Ecologiste et Sociale (ARES) et a tenu à défendre le projet de cette résurgence étendue de l'ex-UDF dans le cadre de la prochaine présidentielle, et même au-delà.
Autour de l'ancienne ministre se trouvaient des membres du Nouveau centre (Francis Vercamer, Joelle Cottenye, Thierry Pauchet), du Parti radical (Dominique Riquet) ou encore de la Gauche Moderne (Brigitte Mauroy).
"Nous nous sommes réunis, chacun en gardant son identité, pour proposer une offre politique qui dépasse les clivages, les postures archaïques entre droite et gauche" a expliqué Valérie Létard.
Si l'ARES continue à se vivre comme une composante de la majorité actuelle, elle entend y être "libre et indépendante", en être le "deuxième pied", le point d'équilibre "humaniste" en "complémentarité" d'une droite qui penche vers les solutions sécuritaires.
Dans le cadre de la présidentielle, pour laquelle l'Alliance souhaite présenter un candidat qui pourrait être selon toute vraisemblance Jean-Louis Borloo, ce rassemblement entend porter "une autre méthode de faire de la politique", basée sur le dialogue et non pas "sur les postures clivantes". L'Alliance se base ainsi sur la "méthode Borloo" qui a eu cours notamment sur le Grenelle de l'Environnement.
Retrouvez cette info parue le 8 juillet 2011 sur le site nordeclair.fr
Publié le 01 Juillet 2011
PARIS — L'"Alliance centriste" du sénateur Jean Arthuis doit se prononcer samedi sur son entrée dans la confédération des centres menée par Jean-Louis Borloo, lors d'un congrès qui se tiendra à Angers en l'absence des fondateurs de cette union mais en présence du MoDem François Bayrou.
"L'espace ouvert au centre de l'échiquier politique n'a jamais été aussi large", écrit Jean Arthuis dans un courrier présentant la manifestation. "Mais pour prétendre gouverner, nous devons démontrer que nous sommes capables de nous organiser au centre", ajoute-t-il.
En conséquence, le sénateur, défenseur inlassable d'un rassemblement de tous les membres de l'ex-UDF, a invité à son congrès tous les membres de la famille centriste sans exclusive.
Le patron du MoDem François Bayrou a répondu présent, ainsi que le président de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée, Pierre Méhaignerie (UMP) ou le président de l'institut du Centre, Jean-Louis Bourlanges.
Mais aucun des quatre membres fondateurs de la confédération des centres (baptisé l'Alliance), Jean-Louis Borloo (Parti radical), Hervé Morin (Nouveau centre), Jean-Marie Bockel (Gauche Moderne) et Hervé de Charette (Convention démocrate), ne fera le déplacement.
"Si quelqu'un de la confédération se trouvait là-bas, cela ne pourrait être qu'une curiosité personnelle", a résumé à l'AFP Jean-Marie Cavada, porte-parole du NC.
Il est vrai que le parti de Jean Arthuis est loin de partager le positionnement politique de ses éventuels partenaires.
A son adhésion, il pose trois conditions qui ont peu de chances d'être remplies: l'indépendance, l'ouverture à tous les centristes, dont François Bayrou, et la possibilité au soir du premier tour, si le candidat centriste n'est pas finaliste, de discuter avec la gauche comme avec la droite.
Or, les membres de la confédération centriste ont choisi de se situer clairement dans l'actuelle majorité présidentielle et ne sont prêts à accueillir François Bayrou que s'il rejoint leur positionnement et accepte de suivre le candidat qui sera désigné à l'automne par l'"Alliance" (ARES).
Deux conditions inacceptables pour l'ex-ministre de l'Education, qui a fait de sa candidature en 2012 l'objectif central de sa stratégie politique, basée sur l'indépendance vis-à-vis de la droite comme de la gauche.
Dans un courrier où il justifie son absence par "des contraintes d'agenda", Hervé Morin explique à Jean Arthuis son souhait de voir le rassemblement centriste "s'effectuer dans la clarté des alliances".
"Notre partenaire c'est la droite républicaine, notre adversaire le PS", a abondé le député radical Laurent Hénart.
Retrouvez cette dépêche publiée par l'AFP